Sauvegarde et restauration informatique pour les PME
Une sauvegarde ne protège pas une entreprise simplement parce qu’une tâche s’exécute chaque nuit.
RUBIMAX accompagne les PME dans la conception, la sécurisation et le contrôle de leurs sauvegardes afin de disposer d’une capacité de reprise réellement exploitable.
Une sauvegarde qui n’a jamais été restaurée reste une hypothèse
Les consoles de sauvegarde indiquent généralement si une tâche s’est terminée correctement. Ce résultat ne suffit pas à démontrer que l’entreprise sera capable de récupérer ses données ou ses systèmes lorsqu’elle en aura réellement besoin.
Une sauvegarde peut être techniquement terminée tout en étant incomplète, trop récente, inaccessible, dépendante d’un équipement compromis ou insuffisante pour reconstruire un système complet.
L’objectif n’est pas seulement d’avoir des sauvegardes. Il est de pouvoir reconstruire et restaurer l’activité lorsqu’elles deviennent nécessaires.
Ce que nous examinons
Une stratégie de sauvegarde doit être adaptée aux données, aux systèmes et aux contraintes de l’entreprise.
RUBIMAX analyse ce qui est réellement sauvegardé, la fréquence des copies, les rétentions, les emplacements de stockage, les droits d’accès, l’isolation vis-à-vis de la production et surtout les conditions de restauration.
Sauvegarder les bons éléments
Toutes les données n’ont pas la même importance. Une stratégie cohérente doit identifier les éléments indispensables au fonctionnement de l’entreprise.
- données métier ;
- fichiers partagés ;
- bases de données ;
- machines virtuelles et serveurs ;
- configurations importantes ;
- éléments nécessaires à la reconstruction de l’infrastructure.
Le périmètre doit également tenir compte des dépendances : restaurer une application sans sa base, sa configuration ou les services dont elle dépend peut ne pas permettre de reprendre l’activité.
Conserver plusieurs générations
Un incident n’est pas toujours découvert immédiatement. Une compromission peut être présente depuis plusieurs jours ou plusieurs semaines avant d’être identifiée.
Si toutes les sauvegardes disponibles sont postérieures au début de l’incident, la capacité de revenir à un état sain peut être fortement réduite.
La politique de rétention doit donc permettre de disposer de plusieurs points de restauration dans le temps, adaptés au rythme d’évolution des données et aux risques de l’entreprise.
Isoler les sauvegardes de la production
Une sauvegarde directement accessible depuis l’environnement de production peut être supprimée, modifiée ou chiffrée en même temps que les systèmes qu’elle doit protéger.
L’isolation peut reposer sur la séparation des comptes, l’isolation réseau, un stockage distinct, une réplication indépendante ou la limitation des accès depuis les systèmes sauvegardés.
L’objectif est qu’une compromission de l’infrastructure principale ne donne pas automatiquement accès à toutes les copies de sauvegarde.
Maîtriser les droits d’administration
La sécurité d’une sauvegarde ne dépend pas uniquement du serveur ou du support utilisé.
Un compte administrateur trop largement utilisé peut permettre à un attaquant disposant des bons privilèges de supprimer les sauvegardes avant de déclencher son attaque.
RUBIMAX examine donc également les comptes utilisés pour administrer les sauvegardes, leurs droits et leur séparation avec les comptes d’administration courants.
Surveiller les sauvegardes
Une tâche peut cesser de fonctionner sans que personne ne s’en rende immédiatement compte : dépôt inaccessible, capacité saturée, machine oubliée ou sauvegarde terminée avec des erreurs.
La supervision doit permettre d’identifier rapidement ces situations et de distinguer un incident ponctuel d’une dégradation durable de la capacité de sauvegarde.
Tester les restaurations
La restauration constitue la véritable validation d’une sauvegarde.
Les tests peuvent porter sur un fichier, un répertoire, une base de données, une machine virtuelle, un serveur complet ou plusieurs services dépendants les uns des autres.
Une sauvegarde réussie est une information. Une restauration réussie est une preuve.
Préparer la reprise avant l’incident
Lorsqu’un serveur critique devient indisponible, ce n’est pas le meilleur moment pour découvrir où se trouvent les sauvegardes, quels identifiants sont nécessaires ou dans quel ordre les services doivent être restaurés.
RUBIMAX cherche à identifier les systèmes prioritaires, leurs dépendances et les conditions nécessaires à leur remise en service afin de réduire les décisions improvisées pendant une crise.
Sauvegarde et ransomware
Lors d’un ransomware ou d’une compromission importante, restaurer immédiatement la dernière sauvegarde disponible n’est pas toujours la bonne décision.
Il faut comprendre depuis quand l’environnement est potentiellement compromis, si les sauvegardes ont pu être accessibles à l’attaquant et si l’infrastructure de destination est suffisamment sécurisée.
La sauvegarde doit donc s’intégrer à la stratégie globale de réponse à incident.
Documenter les conditions de restauration
Une stratégie de reprise ne doit pas dépendre uniquement de la mémoire de la personne qui administre habituellement l’environnement.
Les emplacements, accès nécessaires, dépendances, priorités et procédures importantes doivent être suffisamment documentés pour pouvoir être retrouvés lorsque l’environnement principal est indisponible.
Comment se déroule notre intervention
L’analyse part de la situation réellement en place : données importantes, solutions existantes, dépendances, rétentions et capacités de restauration.
Après l’analyse : trois possibilités
L’entreprise conserve le choix de la manière dont elle souhaite corriger les faiblesses identifiées et faire évoluer sa stratégie de sauvegarde.
La sauvegarde fait partie de la cybersécurité
Une stratégie de sauvegarde ne remplace ni le durcissement des systèmes, ni la segmentation réseau, ni la protection des comptes.
Elle constitue cependant l’une des dernières capacités de récupération lorsque les mesures de prévention n’ont pas suffi.
Les faiblesses constatées sur les sauvegardes peuvent également révéler des problèmes plus généraux : privilèges trop larges, absence d’isolation, manque de supervision ou dépendances insuffisamment documentées.
Une capacité de reprise adaptée à l’entreprise
Il n’existe pas une architecture de sauvegarde unique adaptée à toutes les entreprises.
La stratégie doit tenir compte de la quantité de données, de leur évolution, des systèmes critiques, des dépendances, du temps de reprise acceptable et du niveau de risque auquel l’entreprise souhaite répondre.
Un sujet qui dépasse parfois la sauvegarde
Une sauvegarde mal isolée ou administrée avec des privilèges trop larges peut révéler des faiblesses plus générales dans l’infrastructure.
Dans ce cas, un audit de sécurité de l’infrastructure permet d’élargir l’analyse aux comptes, réseaux, systèmes, accès distants et solutions de protection.
Dans le Loiret et selon la mission partout en France
RUBIMAX accompagne les TPE et PME de Montargis, Orléans, du Loiret et de Centre-Val de Loire.
Selon l’environnement et la mission, certaines opérations d’analyse, de supervision et de contrôle peuvent également être réalisées à distance pour des entreprises situées ailleurs en France.
Savez-vous réellement ce que vous pourriez restaurer aujourd’hui ?
Une sauvegarde présente depuis plusieurs années n’est pas nécessairement une sauvegarde sur laquelle l’entreprise peut réellement compter.
RUBIMAX peut examiner votre stratégie actuelle, identifier ses points faibles et vérifier les conditions nécessaires à une reprise réelle.